Témoignages

Lucas

Après mon Bac STI2D, je me suis inscrit en BTS Moteurs à Combustion Interne, un BTS peu répandu qui offre donc de nombreux débouchés, j’avais ainsi plusieurs propositions d’embauche dès l’obtention de ce diplôme. Toutefois j’ai fait le choix d’une prépa ATS afin d’augmenter mon niveau et de rentrer en école d’ingénieurs, et tout particulièrement à l’ISAT, l’institut supérieur de l’automobile et des transports, école publique française spécialisée dans l’automobile et les transports qui forme de futurs ingénieurs automobiles, aéronautique ….

Je suis extrêmement heureux d’être à l’ISAT en apprentissage, je suis en apprentissage chez Renault au centre technique de Lardy en dépollution diesel. Mes cours se passent vraiment bien.

La classe préparatoire est la meilleure chose qui me soit arrivé, j’ai appris à travailler tout simplement ! Je me suis rendu compte qu’avant la classe prépa, je n’avais jamais vraiment travaillé mes cours et je pense sincèrement que sans la prépa, je n’aurais pas pu rester à l’ISAT.

Je suis en train de réaliser mon rêve et je remercie vraiment la classe préparatoire, et tous les professeurs qui encadrent la classe préparatoire. »

Florian

Le meilleur choix que j’ai pu faire !
Tout d’abord, j’ai commencé par un BTS en Maintenance des Systèmes. Au terme de celui-ci, j’ai choisi de poursuivre par une classe préparatoire ATS, pour acquérir les connaissances théoriques requises pour intégrer une école d’ingénieur. Pour ce qui est de mon expérience en ATS, je tiens d’abord à préciser que je n’étais pas un grand travailleur dans l’âme avant celle-ci. Le premier mois a été difficile, surprenant par la charge de travail, mais je me suis vite rendu compte que c’était loin d’être insurmontable : avec un travail régulier et du sérieux, on rentre dans une habitude, et finalement l’année passe extrêmement vite ! Il y a bien sûr eu des moments de doute, mais à la fin le travail paie toujours.
J’ai donc pu intégrer Arts et Métiers Paristech à Aix-en-Provence, en filière généraliste, par la voie du concours ATS. Ayant validé mon premier semestre, l’ATS est donc une remise à niveau très efficace !
Si vous avez les capacités et surtout une réelle motivation, n’hésitez surtout pas. Un an passe très vite, et en un an vous gagnerez énormément, notamment la chance d’intégrer une école d’ingénieur en ayant des bases solides.
Bon courage ! »

Thibault

 

Intense mais efficace ! C’est ma description de la classe ATS d’Avignon. Voici mon parcours : Après un bac STI2D, j’ai étudié le génie mécanique et productique à l’IUT. Cependant  au cours de ces deux années de formation le niveau théorique reste assez faible. C’est pourquoi j’ai décidé d’intégrer la classe préparatoire ATS d’Avignon afin de tripler mes connaissances dans le domaine de  l’ingénierie. Grâce à cette année de remise à niveau j’ai eu la chance de rentrer à l’ICAM de Toulouse en alternance chez ThalesAleniaSpace. Avec les bases solides de l’ATS j’ai réussi les examens des premiers semestres avec succès. L’école m’offre l’opportunité de partir en stage à l’international dès la première année. Dans mon cas ce sera l’Angleterre ! La classe préparatoire ATS d’Avignon fut un déclenchement. »

Julien

Julien Andrès

 

Je m’appelle Julien, j’ai 23 ans, je suis actuellement apprenti ingénieur à l’ei.cesi Lyon et j’effectue ma mission d’apprentissage en tant qu’assistant chef de projet chez EDF.Tout d’abord, j’ai intégré la prépa ATS du lycée Philippe de Girard en sortie de BTS Après-Vente Automobile. Ayant débuté mes études par un BAC Professionnel, l’ATS a été pour moi un réel challenge.Ce que j’ai retenu de cette expérience : très difficile ! Pas seulement par le niveau des cours, qui n’a rien à voir avec celui du BTS, mais surtout par la quantité de travail à fournir. Effectivement, entre les « khôlles », les interros et les 10 pages à gratter par cours il va vous falloir une bonne organisation de travail pour tenir le rythme et c’est là tout l’intérêt de l’ATS. Vous n’aurez pas d’autre choix que d’acquérir de la rigueur, de l’organisation et de l’endurance sur le bureau pour espérer obtenir une moyenne qui ne vous semblera pas cher payée pour le travail fourni.En contrepartie, si vous êtes prêts ou prêtes à mettre de côté votre vie sociale pendant quelques mois, l’année d’ATS étant courte, ou à bloquer devant un tableau blanc en « khôlle » ou encore à passer vos soirées à faire des fiches de révisions, vous allez découvrir la joie de voir votre dur labeur récompensé par les avis favorables des écoles d’ingénieur ! Evidemment il y aurait beaucoup de conseils à donner pour réussir l’année de prépa mais un en particulier est à ne pas perdre de vue : d’autres avant vous ont réussi alors ne vous sous estimez pas et tentez votre chance car il n’y a que du plus à gagner.Personnellement j’ai tenté l’expérience et je suis aujourd’hui à Lyon, apprenti ingénieur à l’ei.cesi, en poste chez EDF au sein de l’Unité de Formation Production et Ingénierie qui conçoit, développe et met en œuvre des dispositifs de professionnalisation adaptés pour l’ensemble des métiers techniques de la Production et de l’Ingénierie afin de participer au projet EPR, nouvelle génération de réacteur à fission nucléaire. »

Yanis

 

 

Après un bac S SVT j’ai choisi de poursuivre en DUT Génie Civil. Ces deux années de formation n’ont pas vraiment été agréables pour moi. Avec un niveau plutôt moyen j’étais souvent classé dans le dernier tiers de la promo. La prépa ATS était pour moi l’occasion de revoir mon projet d’orientation tout en améliorant mon niveau théorique. J’avoue que les premiers mois ont été très éprouvants. Au début je n’arrivais même pas à copier les cours, les profs allaient trop vite ! Puis au fur et à mesure j’ai trouvé une méthode de travail et j’ai réussi à progresser. J’ai découvert le goût du travail, moi qui étais plutôt de nature paresseuse. Même si je suis passé par des moments de doute, la prépa ATS a vraiment été une chance pour moi. J’ai intègré l’UTBM en Énergie et avec le bagage que j’avais acquis je me sentais serein pour valider les semestres.Un an après, j’ai quitté l’UTBM. J’étais dans le département Énergie et les débouchés ne me convenaient pas (trop axés R&D). J’ai donc passé les tests pour la formation en Énergétique par alternance des Mines ParisTech et j’ai été admis. Je recommence donc une formation à la rentrée prochaine à condition de trouver une entreprise d’accueil.

Je conseille l’ATS à tout le monde peu importe votre niveau de départ tout le monde peut progresser. Bien sûr il faut fournir un gros effort et ne pas travailler seulement pour les notes. L’objectif final c’est les concours ! »